samedi 24 septembre 2011

GERARD DE BRUYKER 12 OCTOBRE 2011



  • Conférencier :MR GERARD DE BRUYKER




    • Sujet : les SELARL ou Sociétés d'exercice libéral : pourquoi elles sont toujours intéressantes
    En France il existe 40 000 SELARL sur 280 000 professionnels libéraux et le rythme s'accélère: il y a des raisons à cette augmentation.

    Notre conférencier, Gérard De Bruyker, du haut de ses 12 ans d'expérience dans la création de sociétés d'exercice libéral,
    viendra vous montrer que la SELARL est toujours la solution face à l'augmentation des charges et des impôts et vous dire tout ce qu'il faut savoir pour en tirer tous les avantages:
    - comment gérer mieux votre situation professionnelle
    - valoriser votre clientèle actuelle
    - réduire votre fiscalité personnelle
    - mieux préparer votre retraite



    • le conseil d'administration de l'ACDRA vous rappelle que:
    -  le cout de la participation aux soirées est de 35 euros.(avec ou sans repas)



    • Lieu :  Moulin de Gemenos ,
                                                     20h00  ,   apéritif de bienvenue
                                                       
                                                      20h30,    début de la conférence  , suivi des questions 
                                                  
                                                                      21h30 ,    repas


      .

        

      mercredi 21 septembre 2011

      LA SOIREE DU 21 SEPTEMBRE

      un sujet qui passionnât l' assistance



      à l'origine de nombreuses questions

      et de débats animés




      le tout finissant autour d'une bonne table

      mercredi 7 septembre 2011

      DR LE GALL Michel 21 Septembre 2011


      • Conférencier : DR LE GALL MICHEL

        Maître de Conférences des Universités.
        Praticien Hospitalier des CSERD











        • Sujet : Approche par l'omnipraticien de l'orthodontie précoce
          Nous voyons tous dans nos cabinets des enfants très jeunes ayant des ayant des problèmes d'orthodontie (dysmorphoses,encombrements,..)
          les omnipraticiens que nous sommes se posent des questions :
          - est il mieux d'intervenir précocement ou d'attendre ?
          - quels sont les traitements précoces possibles?
          - quels cas peut on traiter précocement?

          Le docteur michel legall , maitre de conférence des universités, viendra nous parler de ce sujet le mercredi 21 septembre 2011 pour la reprise de nos soirées amicales et conviviales



          le conseil d'administration de l'ACDRA vous rappelle que:
          - une attestation de credit formation CNFCO de 10 points vous sera remise pour les formations validantes.
          - le cout de la participation aux soirées est de 35 euros.(avec ou sans repas)


          Lieu :  Moulin de Gemenos , 20h00  ,   apéritif de bienvenue
                                                         
                                                         20h30,    début de la conférence  , suivi des questions 
                                                               21h30 ,    repas








        lundi 20 juin 2011

        LE POINT SUR LA SOIREE DU 15JUIN

        Petit résumé de ce qui c'est dit mercredi soir


        VERS UNE PARODONTIE SIMPLE ET EFFICACE :
        LES QUESTIONS DU PATIENT, LES REPONSES DU PRATICIEN
        François Laurent Dillier, Aix


        Les questions de nos patients sont simples : identifier leur problème , apprécier le risque de  perdre leurs dents, quel sera le traitement, les résultats seront-ils durables, et quel en est le coût.  Sans le savoir, ils ont établi le cadre de notre réponse : diagnostic, pronostic, plan de traitement et honoraires.

        Dès lors, la relation patient-praticien  doit surmonter 4 difficultés majeures

        1. expliquer la pathologie et la relier à l’état de santé général. Utiliser des indicateurs « qui parlent » au patient est essentiel, mais il faut aussi tordre le cou aux contre-sens et fausses informations dont nos patients sont si souvent convaincus. Faire passer le message du diagnostic demande un discours bien rodé et conditionne l’adhésion du patient à son traitement

        1. établir un pronostic revient finalement à évaluer le rapport risque/bénéfice avec ou sans traitement. Le pronostic est l’instrument qui permet de choisir  entre chirurgie parodontale ou non,  conservation ou extraction, et de valider des choix prothétiques. A ce stade il est important de connaître les indications et les taux de succès des différentes options de soins, pour arbitrer entre sous et sur traitement, entre gestes efficaces, inutiles ou délétères.

        1. démystifier un traitement, parfois chirurgical, souvent perçu comme contraignant voire effrayant. Les protocoles chirurgicaux en parodontie ont évolué depuis les années 80 vers plus de prévisibilité et moins de mutilations.. Préservation des papilles, prélèvements palatins en profondeur et régénération parodontale améliorent de façon significative  l’esthétique et le confort post-opératoire.

        1. présenter ses honoraires face à une nomenclature si dévalorisante qu’elle laisse à penser qu il n’y a pas de maladie parodontale en France! La question est rarement débattue, et pourtant…

        In fine, la réponse du praticien à son patient est un mélange d’expérience personnelle, de parti pris thérapeutique, de connaissances basées sur la preuve scientifique et de communication.

         BONNES VACANCES A TOUS

        prochaine réunion à la rentrée le 21 septembre

        vendredi 20 mai 2011

        CONFERENCE DU MERCREDI 15 JUIN

        • Conférencier : DR FRANCOIS LAURENT DILLIER


        • Sujet :
          VERS UNE PARODONTIE SIMPLE ET EFFICACE :
          LES QUESTIONS DU PATIENT, LES REPONSES DU PRATICIEN
         Les questions de nos patients sont simples : identifier leur problème , apprécier le risque de  perdre leurs dents, quel sera le traitement, les résultats seront-ils durables, et quel en est le coût.  Sans le savoir, ils ont établi le cadre de notre réponse : diagnostic, pronostic, plan de traitement et honoraires



        • Lieu :  Moulin de Gemenos , 20h00  ,   apéritif de bienvenue
                                                         20h30 ,    intervention du DR JUANEDA , Président du conseil de l'ordre  départemental                                             
                                                         20h45,    début de la conférence  , suivi des questions 
                                                                     21h30 ,    repas

        mercredi 20 avril 2011

        CONFERENCE DU MERCREDI 11 MAI

        Conférence du 11  Mai 2011   "attention c'est un mercredi"

        • Conférencier  Docteur  Fabrice Campana 

                                       

        Ancien Interne des Hôpitaux de Bordeaux
        Ancien Assistant des Hôpitaux de Bordeaux 











        • Sujet : Dermatologie buccale, de la simple affection au cancer de la cavité buccale.

        • Lieu :  Moulin de Gemenos , 20h00  , apéritif de bienvenue
                                                         20h30 , début de la conférence  , suivi des questions
                                                             
                                                         21h30 , repas

        vendredi 15 avril 2011

        LE POINT SUR LA SOIREE DU 14 AVRIL

         RESUME



        Le bruxisme fait peur, la peur de ce que l'on ne connaît pas, ou du moins, de ce que
         l'on connaît mal. Il génère de surcroît un fort sentiment d’impuissance face aux
         conséquences délétères que tout à chacun peut quotidiennement constater au niveau de
         l'appareil manducateur.
         Il en résulte une réaction défaitiste. En désespoir de cause, l'on a recours à un dispositif
         inter-occlusal qui, s'il ne traite pas le bruxisme, est au moins sensé protéger, du moins
         l'espère-t-on, les organes dentaires ou les artifices prothétiques. On peut aussi penser
         que la gouttière est avant tout destinée à protéger le praticien sur le plan médico-légale ! 

        A la question : peut-on agir efficacement ? Délibérément, la grande majorité des praticiens refuse de s'interroger, laissant aux chercheurs le soin de tenter d'y répondre.
        Le clinicien doit pourtant s'efforcer de mieux comprendre le bruxisme pour mieux
         anticiper les risques mécaniques par une stratégie prothétique adaptée, autrement dit il 
        doit s'efforcer d'accorder les capacités des prothèses aux contraintes susceptibles
         d'être appliquées. Mais il doit aussi tenir compte des aptitudes des patients à une 
        rééducation comportementale, qui mérite sans aucun doute d'être expérimentée.
        Le bruxisme est d’origine centrale, c’est donc au système nerveux central (le cerveau)
         qu’il faut s’adresser dans le but de diminuer ces activités manducatrices réflexes.

        Il est possible d’inciter notre patient à travailler sur son système nerveux central de
         deux manières :
        -       induire un reconditionnement réflexe par l’apprentissage de l’enchaînement : posture de repos – déglutition- posture de repos ; cela veut dire répétition très fréquente de cette séquence en la déclenchant de manière passive par des alertes extéroceptives ;
        -       favoriser une meilleure " hygiène de vie " sur le plan des réactions au stress, pour 
        diminuer la "charge émotionnelle" acquise dans la journée, et obtenir des conditions de
         sommeil plus pacifiées.

        Il ne s’agit pas de supprimer complètement le bruxisme dont bon nombre de mécanismes neurophysiologiques nous échappent, mais de nettement diminuer sa charge durant l’éveil, et de
         réduire les « bouffées » de bruxisme de sommeil.
         La gouttière occlusale peut alors être considérée comme un élément de renfort de
         rééducation, car elle peut agir également comme une alerte proprioceptive. Cet effet
         d’inhibition décroît très rapidement avec l’habitude du port aussi faut-il vraisemblablement avoir une véritable stratégie de réalisation et d’utilisation de la gouttière occlusale : matériau dur,
         port nocturne discontinu, etc.

        Celui qui peut agir au mieux sur le bruxisme, c’est le patient lui même. Aussi la communication, les explications, le suivi (véritable coaching), sont sans aucun doute des éléments déterminants du
         succès.

         Il faut également disposer d’indicateur simple pour évaluer les progrès advenus. L’écoute des sensations matinales du patient, et la simple observation du vieillissement de la gouttière peuvent
         être complétées par exemple par le système du BruxChecker® (Scheu dental).
         
        Si le succès n’est pas garanti, en tout état de cause, ce n’est pas dans la passivité que nous en trouverons le chemin.